Dushanbe 2, 17 Km.
Comme il me manque un peu d’argent pour mes deux derniers jours, j’effectue un retrait d’argent au DAB de l’Esxata Bank toute proche. Et là, gloups, carte avalée ! La veille de mon départ et un dimanche de surcroît, mauvais plan. Comme il n’y a rien d’autre à faire qu’attendre l’ouverture demain matin, j’ai le temps de refaire un tour de ville. Je remonte l’élégante avenue Rudaki vers le Nord, jusqu’au monument de la victoire, puis le palais présidentiel que je photographie malgré les « photo no »! des gardiens, et j’arrive à la tour de l’indépendance que je n’avais pas réussi à approcher en août.
Le monument, inauguré en 2020 pour le 30ème anniversaire de l’indépendance, n’est pas laid en soi ; je le trouve même plutôt élégant. Mais on sent cette volonté d’en imposer, d’en mettre plein la vue avec une performance architecturale. Et puis je ne peux pas m’empêcher de penser aux milliers de pompes à eau et de panneaux solaires qu’on pourrait installer dans le Pamir avec la somme investie dans cette folie. Grâce au prêt consenti par Carlos, je peux tenir ma promesse d’inviter Shamima et sa sœur à déjeuner. Elles choisissent un restaurant turc, le Citir Usta, où je me rends à pied pour cause de… crevaison #7 ! Je n’y crois pas. Cela ne nous empêche pas de passer un bon moment; elles veulent tout savoir de mon périple, de mes impressions et de mon ressenti à l’égard des Pamiris, leur peuple. Je leur montre des photos, certaines évoquent des souvenirs et des anecdotes familiales, d’autres leur font découvrir des lieux qui leur sont inconnus, comme Madian ou Rangkul. On échange beaucoup sur les inégalités existantes dans leur pays et on tombe d’accord pour se dire qu’il vaut mieux que les Pamiris restent ignorants du niveau de vie à Dushanbe…
De retour au Green House, je répare mon pneu arrière, puis je bois (enfin) une bière en discutant avec William, un Angevin en route pour un tour du monde pour fuir un monde du travail dans lequel il ne trouve pas sa place.








Bravo Pascal. Il fallait le faire ! Et selon une formule célèbre, c’est parce que c’était difficile que tu l’as fait ? Non, pas seulement visiblement. Quels souvenirs. Il va falloir te réadapter à notre vie occidentale…Amitiés, Joël et Françoise.
J’aimeJ’aime
Slt Pascal
Je suis dans ton périple, comme un lecteur assidu. Tu ne te rends pas compte mais je pedale avec toi, grelote , grimpe, regarde, dévore, discute, rêve et j’en passe.
Je lis tes récits avec passions et voyage dans ton sillage.
Merci, je me régale !
Au plaisir de te revoir 🤩
J’aimeJ’aime
Merci Cavier. J’espère que tu n’es pas trop fatigué 😀
J’aimeJ’aime
C’est certainement saisissant de se retrouver dans une grande ville après tous les paysages désertiques que tu as traversés.
Je te souhaite un bon retour en France où tu vas être accueilli avec tant d’admiration. Moment émouvant je pense.
Tous mes compliments.
Odile
J’aimeJ’aime
Coucou Pascal , voila l aventure se termine..bravo champion….tu vas pouvoir nous préparer un beau reportage plein d anecdotes et de photos. Bon retour et repos après cool.
amitiés
Claude
J’aimeJ’aime
Bonjour Pascal Je ne sais pas si ce petit mot te parviendra….je n’ai jamais réussi à envoyer un message par le blog ! En tout cas, je tenais à te dire combien j’ai aimé suivre tes aventures. Merci pour tous ces partages ! Et encore bravo pour la réussite de cette belle aventure. Tu peux être fier de toi ! Bon retour dans la « vraie vie » Marie-Claude ( bibliothèque Aigné)
J’aimeJ’aime
Bien reçu, Marie-Claude; merci.
J’aimeJ’aime
tu vas bientôt retrouver la France et j’ai une bonne nouvelle à t’annoncer avant. En janvier tu je seras plus seulement Tonton Fromage, tu seras aussi Grand Tonton Fromage 🥰🥰🥰. Pas mal non ?
J’aimeJ’aime
Waooh. Super. Bravo Pauline.
J’aimeJ’aime
sais tu combien il y a d habitants à Duchambe ? C’est vrai que ça fait plutôt cossu, quels sont les sources de revenu?
J’aimeJ’aime
Environ 1,5 million. L’argent vient de la drogue et de la corruption (3ème pays au classement mondial
J’aimeJ’aime
Voilà, fin du voyage et des galères. Se remettre « beau » pour retrouver la réalité. Se remémorer les belles rencontres et refermer la page de ton périple qui une nouvelle fois nous a fait découvrir un pays dont ses habitants ont souvent le coeur sur la main. des familles accueillantes récoltants le fruit de leur travail dans leur petit lopin de terre. Bon retour dans la réalité.
Patrick
J’aimeJ’aime